La traduction, une question de doigté,
de cœur et de connaissance

Dix doigts plutôt que des alphabets entiers pleins de caractères

Aussi divers que puisse être le paysage linguistique, il existe néanmoins un langage réellement universel: celui des signes. Et comme le goût du jeu est profondément ancré en chacun de nous, les jeunes – et les moins jeunes aussi d’ailleurs – se livrent depuis des siècles à un jeu de signes de la main appelé pierre-papier-ciseaux (on dit aussi pierre-feuille-ciseaux ou chifoumi). Vous connaissez le principe: les ciseaux coupent le papier, la pierre casse les ciseaux et le papier enveloppe la pierre. Si les règles du jeu sont simples, la psychologie qui l’entoure est autrement plus complexe. De petits génies auraient en effet découvert qu’il est possible de «prévoir» les signes de l’adversaire. Par ailleurs, après une victoire, beaucoup de gens ont tendance à réutiliser le signe qui la leur a offert et les perdants, à en utiliser un autre. Pour autant, ces martingales ne reposent sur aucun fait scientifique.

Quoi qu’il en soit, traduire dans une autre langue est un exercice bien plus complexe: chaque traduction intelligible recèle des trésors de connaissance, d’expérience, de doigté et de passion, avec ce soupçon d’esprit ludique qui pousse le traducteur ou la traductrice à tirer le maximum du texte. Et c’est ce mix qui distingue précisément les linguistes d’Apostroph Group. 

Quel que soit le défi (linguistique) que vous ayez à relever, jouez avez nous: avec Apostroph, vous avez la certitude de gagner!